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PME FINANCE

 

Pourquoi avoir créé l’association PME Finance ?

La génération qui a créé des centaines de milliers de jeunes pousses doit maintenant les faire grandir. Comparée à l’Allemagne, la France compte deux fois moins d’entreprises de taille intermédiaire (de 250 à 5 000 salariés), mais bien plus de PME de moins de 250 salariés. Les pouvoirs publics tentent désormais de favoriser le regroupement et l’émergence d’entreprises plus solides, mais les PME françaises continuent de souffrir d’un déficit d’image et d’un manque d’exemples de réussites. La mise en avant des entreprises en croissance, le partage de leurs bonnes pratiques d’accès au capital et d’internationalisation, la concentration des ressources sur les futurs champions : ces trois facteurs pourront changer la situation.

Partout en Europe, la crise financière, la faiblesse de certains bilans et les contraintes réglementaires portent les banques et les compagnies d’assurances à réduire leur activité envers les PME, qu’il s’agisse de consentir des crédits ou de financer les acteurs du private equity. Dans l’Hexagone, le phénomène est partiellement compensé par la mobilisation de l’épargne publique. Les FCPI, puis les FIP, ont été souscrits par environ 600 000 personnes et l’ISF PME, introduit en 2007, a déjà été utilisé par plus de 100 000 contribuables. Au total, ces mécanismes ont généré environ 1,6 milliard d’euros en 2009, devenant la première source de capital pour les PME françaises.

La plus grande part de ces investissements se tourne vers des entreprises en développement plutôt que des start-up. Mais les grands moteurs d’innovation technologique (Internet, nanotechnologies et « cleantechs ») touchent désormais presque tous les secteurs économiques. Plus encore que la mondialisation, les technologies transforment toutes les entreprises, dans chacune de leurs fonctions, du fournisseur au client, de la production à l’organisation. Elles rebattent les cartes de tous les marchés. De nouvelles perspectives de croissance s’ouvrent donc aux PME les plus offensives.

Dans ce contexte, il importe de :

  • Faciliter l’accès au capital et à l’innovation des PME les plus dynamiques, pour les aider à augmenter leur empreinte internationale et à compenser les effets de seuil ;

  • Relayer les mécanismes de défiscalisation, à l’heure où les niches fiscales seront réexaminées, dans un souci de création de valeur durable pour leurs actionnaires et de renforcement du tissu des PME innovantes, du point de vue technologique et social ;

  • Mettre en exergue et faire partager les bonnes pratiques d’investissement, construites à partir des années 1980 dans les équipes de capital-risque et de capital-développement ainsi que chez les business angels.

Par le moyen de conférences/débats entre ses membres et, successivement, d’éditions Web et/ou papier, PME Finance se veut un laboratoire d’idées pour :

  • Faciliter la structuration et le développement des PME françaises ;

  • S’assurer du réel retour pour l’économie des mesures de défiscalisation liées à l’investissement dans les PME.

Des rencontres sont régulièrement organisées entre les membres de l’association et des parlementaires ou décideurs politiques.

Voici ce que PME Finance se propose de favoriser, au carrefour de tous les métiers qui contribuent à l’essor des petites et moyennes entreprises en France.

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