La crise des PME

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La crise après la crise

La crise n’a épargné personne. Et encore aujourd’hui, on en ressent les conséquences. Les PME sont touchées. Peu ont pu s’en sortir. On ne compte plus le nombre de PME qui ont du fermer leurs portes. Les patrons ont des difficultés pour payer leurs investisseurs mais ils ont des difficultés à gérer leurs trésoreries. Les plans de licenciements sont en hausse et les employés qui restent savent que cela ne durera qu’un temps.

Des crédits refusés, une trésorerie compliquée

start upLes banques sont plus frileuses en ce qui concerne les crédits en trésoreries. D’ailleurs, les experts en économie ont noté une hausse des refus de ces crédits, pourtant indispensables pour la bonne marche des entreprises. Les découverts sont atteints rapidement. Les délais de paiements dans les entreprises sont devenus plus longs. On remarque que certaines entreprises, notamment les collectivités locales, ne paient pas à temps, ce qui complique davantage les problème de trésorerie. Malheureusement, si les PME ne sont pas soutenues par les banques, elles ne peuvent tenir longtemps. C’est un cercle vicieux.

Des éclaircies dans ce ciel sombre

Il y a des PME qui arrivent à tirer lentement mais sûrement leurs épingles du jeux. Les carnets de commandes recommencent à se remplir. Malheureusement, ça coince souvent au niveau des fournisseurs. Selon le domaine de la PME, les problèmes sont plus ou moins difficiles à gérer. Celles qui touchent au transport s’en sortent bien. Ils ont embauché en 2014, contrairement au PME du secteur du tourisme qui ont du faire face à des licenciements. Dans les secteurs industriels et du BTP, on peut noter que les embauches existent mais ce sont souvent des cdd.

Les plans sociaux, les crédits refusés, les commandes en chute libre n’ont pas découragé les patrons et les futurs patrons. D’autes PME voient le jour chaque année avec les mêmes buts: embaucher, faire un bon chiffre d’affaires et durer.